Fourchette courante du marché en 2026 : 1 500 à 10 000 € HT pour une vidéo d'entreprise, davantage pour un film de marque tourné sur plusieurs jours.
Le premier facteur de prix est le nombre de jours de tournage, qui se répercute sur le matériel et le montage.
La région pèse moins que le format : un prestataire proche évite surtout les frais de déplacement et d'hébergement.
Chez Cabèche, chaque devis est chiffré ligne à ligne ; la première estimation est gratuite et arrive sous 24 h ouvrées.
Combien coûte une vidéo d'entreprise en 2026 ?
Comptez le plus souvent entre 1 500 et 10 000 € HT pour une vidéo d'entreprise réalisée par un professionnel. Ce sont des fourchettes de marché, relevées dans les grilles que publient studios et agences en France : pas un tarif, et pas les prix de Cabèche.
Un baromètre 2026 construit sur plus de 170 projets déclarés place la médiane autour de 6 500 €. La moitié des projets coûte moins, l'autre moitié plus. Ce chiffre seul ne dit pas grand-chose : une interview tournée en une demi-journée et un film de marque tourné sur trois jours n'ont rien en commun. Il vaut mieux raisonner par format, puis par poste de dépense.
Quel budget prévoir selon le type de vidéo ?
Le format fixe l'ordre de grandeur. Les fourchettes ci-dessous sont hors taxes, pour une production professionnelle en 2026, et supposent un film d'une à trois minutes.
Les écarts à l'intérieur d'une même ligne sont normaux. Une soirée filmée par une seule personne n'a pas le prix d'un dispositif à plusieurs caméras sur deux jours. Une série de formats courts coûte moins cher à l'unité qu'une vidéo isolée, parce que le tournage est mutualisé : quatre vidéos tournées le même jour reviennent souvent entre 2 500 et 3 000 € le lot.
Pour savoir ce que recouvrent ces formats et lequel répond à votre besoin, lisez film de marque ou film marque employeur : lequel choisir.
Combien coûte chaque poste d'un devis vidéo ?
Un devis se décompose en quatre familles : l'écriture, la préparation, le tournage et la post-production. Les montants ci-dessous sont des repères de marché, hors taxes.
Ce qui pèse le plus, ce sont les jours. Une journée de tournage supplémentaire produit des rushes qu'il faut ensuite trier et monter : elle se répercute presque toujours sur la post-production et sur la location de matériel.
Les sous-titres et les déclinaisons de format, vertical ou carré, sont rarement chiffrés à part. Demandez s'ils sont compris : c'est souvent là que deux devis divergent.
Qu'est-ce qui fait monter ou baisser un devis ?
Le nombre de jours de tournage, la taille de l'équipe et le nombre de versions à livrer expliquent l'essentiel des écarts. Le reste tient aux droits et aux déplacements.
Les jours de tournage. Un tournage concentré sur un lieu et une journée coûte bien moins cher que trois sites répartis sur la semaine.
L'écriture. Un film scénarisé, avec repérages et validation du texte, demande plus de temps en amont qu'une simple captation.
L'équipe. Un vidéaste seul, une équipe de deux ou trois personnes avec un preneur de son, ou une équipe de fiction : le coût journalier change d'échelle.
Les intervenants. Comédiens, voix off professionnelle, maquillage : chaque poste a son tarif, et parfois des droits.
La musique. Une musique de banque se licencie pour quelques centaines d'euros ; un titre du commerce se négocie, beaucoup plus cher.
Le drone. Des prises de vues aériennes demandent un télépilote qualifié et, en zone peuplée, une déclaration préalable en préfecture.
Les versions. Un film long, une version courte, trois formats verticaux sous-titrés : chaque déclinaison ajoute du montage.
Les déplacements. Transport, hébergement et repas de l'équipe s'ajoutent dès que le tournage est loin de sa base.
Une vidéo coûte-t-elle moins cher en Bretagne qu'à Paris ?
Parfois un peu, mais la région pèse moins que le format. Les grilles publiées par des agences parisiennes affichent souvent le haut des fourchettes, et les baromètres nationaux constatent que le type de production et l'ampleur du dispositif font bien plus varier le prix que la localisation.
La vraie différence se joue sur les frais annexes. Faire venir une équipe de Paris pour tourner à Vannes ou dans le golfe du Morbihan, c'est payer le train ou la route, une ou deux nuits d'hôtel et des heures de trajet facturées. Un prestataire installé dans le Morbihan fait ses repérages sur place et peut revenir tourner une demi-journée sans transformer le déplacement en poste de dépense.
L'inverse est vrai aussi : pour un tournage à Lyon ou à Lille, un studio breton facturera ses déplacements. Comparez donc les devis à périmètre égal, frais de route compris. Pour choisir le bon interlocuteur, voir agence, studio ou vidéaste indépendant : qui choisir dans le Morbihan.
Comment garder la maîtrise de son budget vidéo ?
En fixant l'objectif et l'usage avant de parler de prix. Un brief clair évite de payer des plans, des versions ou des jours dont personne n'a besoin.
Donnez une enveloppe, même large : le prestataire peut alors proposer un dispositif qui tient dedans, plutôt qu'un devis à reprendre.
Regroupez les tournages : une journée bien planifiée peut nourrir un film principal et plusieurs formats courts.
Listez dès le départ les diffusions prévues, site, salon, LinkedIn, Instagram, pour que les versions soient chiffrées et tournées en conséquence.
Préparez les lieux et les intervenants : une heure perdue à attendre une salle ou un témoin se paie.
Vérifiez ce qui est inclus : nombre de retours, musique, sous-titres, exports, droits de diffusion.
Validez le scénario avant de tourner : changer d'avis au montage coûte plus cher que de changer une ligne de texte.
Comment Cabèche chiffre-t-il une vidéo ?
Ligne à ligne, après un échange de vingt minutes sur votre objectif, votre public, vos messages, vos usages et votre calendrier. La première estimation est gratuite et arrive sous 24 heures ouvrées.
Le devis détaille chaque poste : écriture, préparation, jours de tournage, montage, étalonnage, mixage, habillage, sous-titres et exports par canal. Deux retours de montage sont inclus. Les versions verticales, carrées et sous-titrées sont prévues dès le tournage, ce qui évite de les reconstruire après coup. Sur place, l'équipe reste courte : deux ou trois personnes.
Yann Guihard écrit, tourne, monte et livre : vous gardez un seul interlocuteur, du premier rendez-vous au fichier final. Pour comprendre chaque ligne, lisez pourquoi un devis vidéo se chiffre ligne à ligne, ou décrivez directement votre projet dans le formulaire de devis.
